ETRE SOI
« Dans un couple, peut-être que l’important n’est pas de vouloir rendre l’autre heureux, c’est de se rendre heureux et d’offrir ce bonheur à l’autre ». J’aime beaucoup cette phrase de Jacques Salomé. Je trouve qu’elle s’applique au-delà du couple, dans notre vie familiale et sociale. Se connaître, s’accepter, s’améliorer….savoir qui nous sommes vraiment et le vivre en pleine conscience, sans penser que c’est de l’égoïsme ou du nombrilisme mais plutôt une forme d’hygiène personnelle et relationnelle. Seuls ou avec l’aide d’un praticien, de nombreux outils peuvent nous y aider : psychologie, sophrologie, coaching, méditation…..
Gwyneth Paltrow, Goop, la nature et le bio….
Lorsque j’ai lu que Gwyneth Paltrow lançait son blog GOOP, je me suis dit que çà allait surement tourner autour de ses films, apparitions red-carpet et autres conseils modeux. En même temps, c’est une actrice qui s’affiche très “green” et la presse disait qu’on découvrait là une véritable “coach de vie” partageant conseils et coups de coeurs. Comme Goop c’est un drôle de nom, que je ne l’imagine pas “herself” derrière son ordi nous concoctant des posts de ses ongles manucurés…. cela a piqué ma curiosité (comme 90% des français, je n’achète jamais Voici mais je suis tout de même au courant des derniers potins…) ! Eh bien j’ai été séduite, vraiment, tant par le fond que la forme. La mise en page épurée, le contenu très vivant (le titres des catégories sont Make, Go, Get, Do, Be et See) et sa ligne éditoriale est axée sur le bio et le bien-être avec un zest de glamour : Lire la suite
Oublier le blues du dimanche soir
Comme promis, j’accueille aujourd’hui Sylvaine Pascual, coach professionnelle et animatrice du blog d’Ithaque. Elle a accepté de nous faire part d’idées et de pistes de réflexions pour oublier blues ou syndrome du dimanche soir…. J’espère que vous aurez autant de plaisir à la lire que j’en ai eu à travailler avec elle. Bonne lecture et n’hésitez pas à laisser vos commentaires !
Le dimanche soir, c’est un peu le soufflé du week end qui retombe. Nous voilà tous cafardeux, déconfits, lugubres, bref, à peu près aussi enjoués qu’une pluvieuse après-midi de novembre.
Si l’on admet que l’énergie va où l’attention se porte, alors il y a de fortes chances pour que plus on ressasse la pensée du lundi matin, plus le blues du dimanche soir s’amplifie. Or, notre attention est gentiment obéissante, et elle se porte sur ce que nous choisissons. L’idée serait donc de se concentrer sur des choses sympas, agréables, plaisantes, réjouissantes, le dimanche en fin d’après-midi. Et de se débarrasser de tout ce qui pourrait nous faire penser au lundi.
Voici quelques suggestions à adapter à votre guise, pour trouver des solutions qui vous permettront de dire bye-bye au syndrome du dimanche soir. Lire la suite
Avez-vous le syndrome du dimanche soir ?
Qu’on l’appelle syndrome, spleen ou blues, sur ce sujet, la France semble coupée en deux puisque selon l’étude menée par Monster en avril 2008, 52% des français déclarent sentir l’angoisse monter en chaque fin de dimanche et passer une mauvaise nuit en songeant à la reprise du lundi matin. Cela dit, cette étude montre que nous ne sommes pas les plus atteints puisque la moyenne mondiale se situe à 62%, les américains et les anglais étant les plus touchés (70%) et les danois et norvégiens les moins (31%). Voir ici les résultats détaillés.
Disons le clairement, je fais partie des 52% et lorsque j’ai parlé du sujet autour de moi, Lire la suite
1 commentaire - laisser un commentaireC’est quoi le bonheur ?
Vu dans le numéro de novembre du magazine Atmosphères : la constitution, en février dernier, d’un Collège d’Etudes et de Recherches sur l’Epanouissement (Cere). En effet, quelques éminents experts (sociologues, psychiatres, antrophologues, economistes, historiens, cancérologues…) ont été invités par la Fédération des Entreprises de la Beauté à réfléchir sur les conditions de notre “épanouissement”. Ils ont publié l’été dernier les résultats d’un premier sondage d’où il ressort que 83% des français se déclarent “très” ou “plutôt” épanouis. Ces résultats m’ont franchement (et agréablement !) surprise, tant ils sont encourageants.
Aimeriez-vous être immortel ?
Je sors d’un week end consacré à la troisième édition de l’Université de la Terre (voir précédent billet), organisée par François Lemarchand, Président de Nature & Découvertes. Les sujets et intervenants ont été passionnants et j’en ferai un billet plus détaillé dans quelque temps. Pour l’instant, j’ai envie de vous faire partager les résultats d’un sondage effectué par Psychologies Magazine et présentés en avant première* aujourd’hui par Jean-Louis Servan-Schreiber lors d’une conférence intitulée “Vivre plus longtemps : est ce vivre mieux ?”. La question qui a été posée aux français était : Aimeriez-vous être immortel(le) ?
Qu’auriez vous répondu à cette question ? la population française (vous, moi) a répondu : Lire la suite
7 commentaires - laisser un commentaireOser avouer la pluie
Le titre de cette chronique de Jean-Claude Kaufmann dans le dernier numéro de Psychologies Magazine m’a interpelée. Et je vous vois venir : non, çà n’a rien à voir avec le fait que je passais mes vacances en Bretagne !!
Mais de quoi parlait-il ? Tout simplement des récits de vacances que nous faisons et entendons tous à la rentrée, autour de la machine à café au bureau ou avec nos proches…. Et où, très étonnamment, il est toujours question de vacances excellentes, d’hôtels ou locations à la hauteur de leurs promesses, d’enfants merveilleux et calmes (les nôtres et ceux des autres), de vacances en famille sereines et harmonieuses et sous bien sûr, un ciel radieux.
Jean Claude Kaufmann nous dit qu’il est frappé que “tout y soit beau, réussi, grandiose”. Il constate que « les vacances ordinaires sont devenues inavouables » et que « chacun s’évalue et construit son estime de soi sous le regard des autres ; chacun note chacun, dans une immense compétition où tout est susceptible d’être jugé. Nous sommes donc condamnés à tout réussir, même les choses les plus simples. Autrefois, on partait en vacances bêtement pour se distraire ou se reposer. Aujourd’hui les attentes sont devenues considérables envers cette parenthèse dans l’existence habituelle ».
Je partage son point de vue et pour ajouter à son moulin, Lire la suite
Comment pensent les chinois ?
Je voulais vous faire partager quelques lignes lues dans le numéro de juillet/août de Psychologies Magazine car je trouve qu’elles sont une illustration intéressante de mon précédent billet sur les différences entre cerveaux droits et cerveaux gauches. Dans son article « Comment pensent les chinois » Philippe Nassif nous dit que « comprendre comment pensent les chinois ne relève pas seulement de la curiosité vis-à-vis d’une nation appelée à dominer le siècle. C’est aussi une façon de remettre en jeu nos propres catégories mentales. Et d’y puiser une nouvelle liberté d’agir ». Et le sinologue Cyrille Javary y explique que la première différence est dans le langage. Lire la suite
Quel hémisphère préférez-vous ?
En 1981, le neurophysiologiste américain Roger W. Sperry recevait le prix Nobel de médecine pour avoir démontré que les deux hémisphères cérébraux avaient chacun un mode de fonctionnement différent. Il n’est pas question ici d’intelligence mais plutôt d’une façon différente d’appréhender les mots, l’espace, les situations…. Schématiquement, le gauche voit plutôt les choses point par point, de façon séquentielle et analytique. Le droit lui, voit les choses globalement et traite l’information dans son ensemble. Nous utilisons bien évidement les deux dans notre quotidien mais quand il s’agit de raisonner, nous en utilisons un des deux préférentiellement. Un peu comme on est droitier au gaucher. Pour la grande majorité de la population, il s’agit du gauche (environ 80% de la population des pays occidentaux). Certes me direz-vous, droitiers et gauchers vivent, travaillent ensemble sans qu’il y ait d’incidence. On ne penserait pas à imputer à notre mode de raisonnement les difficultés d’adaptation ou les différences que l’on éprouve vis-à-vis des autres mais en réalité, la différence est majeure. Si vous avez envie de vous tester, pour connaître votre préférence hémisphérique, plusieurs tests sont disponibles ici ou ici (très complets, en anglais) ou encore sur Psychologies.com. Et si vous faites partie de la minorité des « cerveaux droits », ce qui suit peut vous être utile….
Carole, 39 ans.